lundi 28 août 2017

Donner de la valeur c'est donner de l'Energie. Donner du pouvoir, c'est en perdre.

Donner du pouvoir Vs donner de la valeur aux êtres.

Depuis la nuit des temps, la conquête du pouvoir constitue parfois le défi d’une vie pour certaines personnes. Le pouvoir a pris une dimension à ce point extraordinaire qu’il a fini par pratiquement remplacer tous les autres aspects d'une vie, au point que l’on a souvent ce sentiment étrange et peu rassurant que le pouvoir est devenu une sorte de valeur universelle donnant à ceux qui le détiennent le droit de diriger leur congénères et d’agir sur leurs environnements (parfois sur le monde) avec une sorte de légitimité acceptée puisque non contredite.

Bien sûr me direz-vous,  c’est là le but du pouvoir, son utilité. Car pour beaucoup, un monde organisé sans pouvoir d’aucune sorte ressemblerait à une sorte de grand capharnaüm à grandeur universelle, l’homme par nature, nécessitant une sorte de guidage par d’autres personnes ayant des visions plus claires, plus structurées, etc. J’avoue ne pas partager ce point de vue du tout, car si effectivement beaucoup ne sont pas nés avec l’âme d’un leader, cela ne signifie pas pour autant qu’ils ont besoin d’être leadés par un autre qu’eux. Les compétences de chacun sont naturellement destinées à être valorisées pour s’emboîter avec d’autres compétences autres dans une organisation intelligente et respectueuse de la particularité et des désirs profonds de chacun. Il existe dans ce monde, des communautés, organisations, associations et depuis peu, des Entreprises qui fonctionnent sans leader, dans une intelligence collective productive. Dans le cas des entreprises ayant testé ce nouveau concept, la motivation des employés à augmenté de manière significative… tout comme le taux de productivité (références de différentes entreprises ayant cassé le concept de management traditionnel, vérifiable sur le net). Bien sûr ici, l’objectif n’est pas de laisser place à un joyeux souk où tout le monde dit ferait comme bon lui semble. Il reste une ligne directrice, des objectifs directeurs collectifs à respecter. Et certes, certains contextes (propres à certains environnements où la construction n’est pas encore le maître mot et où la mentalité est encore basée sur paraître, sur le « profiter des circonstances », avec des capacités d’initiatives et de développement limitées) nécessitent une phase relativement importante de transition.  Mais je suis convaincue comme les personnes ayant expérimenté ce concept, qu’une synergie de toutes les compétences disponibles VALORISEES est la nouvelle orientation à envisager pour éviter les pires conflits qui planent sur les générations futures. Les compétences valorisées impliquant il va de soi,   la considération, le respect et l'écoute des individus pour la valeur de ce qu’ils savent, maîtrisent et proposent et non pour leur titre, leur filiation, leur diplômes, où pour les financements qui leur ont permit de se hisser à la tête de leur organisation.

Mais je m’éloigne du sujet qui était orienté sur la manière de mener une interaction et une cohabitation saine, respectueuse et intelligente dans un environnement où le pouvoir n'est pas attribué sans logique ou bon sens à des personnes dont les valeurs intrinsèques, dans un autre contexte, ne leurs permettraient d’exercer ce pouvoir.
Le sujet consistait à démontrer que pour permettre une cohabitation humaine saine, dans un environnement constructif, le point est de donner aux personnes, non du « pouvoir » (concept destructif), mais de la « valeur » (concept constructif).


Tout est question d’énergie.
J’ai longtemps fait partie de ces personnes qui considéraient comme “ésotériques” tous sujets un peu bizarres traitant de ces choses abstraites comme l’énergie. Et « ésotérisme » était dans ma perception des choses, les sujets de discussion de femmes riches désœuvrées (ignorance pour ma décharge).
C’est en m’interrogeant sur la manière dont fonctionnait le monde et sur la façon dont des choses aussi minuscules que moi évoluant dans cette dimension illimitée, pouvaient entrer en interaction avec des Etres Suprêmes au Pouvoirs puissants et illimités, que ces concepts considérés comme « ésotériques » me sont apparus comme une véritable science vérifiable, basée sur la plus implacable des logiques et du bons sens : Les Lois Naturelles de l’Univers. L’Univers, cette dimension illimitée encore une fois, composée d’impensables types d’énergies dotées chacune d’une fonction précise. En tant qu’éléments constituants de cet Univers, nous disposons comme tout autre éléments vivants et non vivants sur terre, notre propre champs d’énergie selon nos activités, notre état d’esprit, nos croyances, nos choix de vies, etc.
Si comme moi, vous regardiez ces informations d’un point de vue dubitatif, je vous recommande de vous intéresser à la Physique Quantique et à la Neuroscience qui expliquent de manière indiscutable toute la logique et le bon sens de ces informations. Ces deux domaines de la science sont probablement ceux que je recommanderais le plus de comprendre et de maîtriser pour ouvrir son esprit afin de voir, de comprendre  et de ressentir les choses différemment. Pour ce qui me concerne, sans maîtriser la Physique Quantique ou la Neuroscience, leur application dans la vie de tous les jours, dans l’état d’esprit et leur implication dans tout ce qui concerne la réussite et le bien-être, a confirmé de manière avérée plusieurs théories personnelles et universelles au point que j’ai fini par développer pour ces deux domaines une véritable passion et fascination.

Et si à première vue, la Spiritualité semble se trouver à l’extrême opposé de la Science, il y a entre ces deux aspects croyez-moi, énormément d’interactions, de points communs et de complémentarité que l’éveil à la conscience pour moi, implique naturellement aussi bien la Science que la Spiritualité.

Mais encore une fois je m’éloigne du sujet qui est de faire le lien entre l’énergie, le pouvoir et la valeur.


Donner du pouvoir vide d’énergie, donner de la valeur en donne.
Et aussi simpliste que puisse paraître cette information, c’est bien le fondement des rapports d’énergie entre pouvoir et valeur.


Donner de la valeur à une personne c’est lui donner de l’amour, de l’importance et du respect.
Credit image: Pixabay.

Vous êtes-vous jamais demandés d’où venait ce sentiment diffus de malaise et de rejet inconscient devant certaines personnes m’as-tu-vu, bling-bling ou sans cesse en quête d’attention ?
Arracher l’attention des autres (c’est à dire la prendre de force sans consentement), revient à leur arracher un morceau d’énergie. Il va de soi que cela ne plaît à personne. Et cela est plus lié à l’acte de prendre cette énergie de force, qu’à la "quantité" d’énergie arrachée. 
Cela est ni plus ni moins ce que le pouvoir (surtout abusif), la domination et la manipulation produisent comme effet. Il n’existe AUCUN sens d’appartenance, de motivation, AUCUNE implication ou productivité possible même sur le court terme, dans des environnements ou le pouvoir est exercé au détriment du bien être et du respect des personnes. Je parle de la vraie productivité, ce summum de performances dans un ratio activité/temps/ énergie/résultats, pas de ce fond de performances obtenu par torture morale et auquel ont fait porter le nom de productivité. Le pouvoir arrache l’énergie à des gens qui sont supposés en produire pour faire tourner la machine. Ou est la logique de ce fonctionnement ? 

Et c’est pourquoi le Respect ne se conjugue pas avec le pouvoir. Car le concept même de Respect n’autorise aucune prise de force de quoi que ce soit à qui que ce soit. Et c'est pourquoi je ne donne donc aucun crédit à une personne en exercice ou en lutte de pouvoir, se targuant d’être respecté.

En revanche, donner de la valeur à une personne pour ce qu’elle a fait, pour ce qu’elle est, pour ce qu’elle mérite, etc. c’est se respecter soi( principe du don basé sur le respect de soi) et respecter la personne à qui on donne de la valeur. C’est sur cette base que se mènent les échanges sains, productifs, interactifs. C’est également à partir de là que peuvent naître la motivation, l’appartenance, l’engagement, la responsabilité puis la productivité et la performance.
Donner de la valeur à une personne, dans le sens ascendant, descendant ou horizontal, c’est donc donner du Respect et déclencher une base de productivité et de performance.
Et là, les choses prennent un peu plus de sens.


Le Pouvoir.

Dans le milieu professionnel
Lorsque votre patron, votre supérieur hiérarchique ou toute autre personne qui peut vous être « supérieur » selon les critères de la société, vous impose pour des raisons quelconques, des mesures aussi stupides qu’incohérentes et contre-productives comme les horaires, les codes vestimentaires, ou encore les cadres d’expressions ou de réflexion… sachez que rien d’objectivement positif (c’est à dire d’un point de vue objectif et global et non du point du vue des concepteurs de ces mesures qui défendent en général l’efficacité de ces concepts rétrogrades) ne sortira jamais de ces mesures. Il en sortira de la peur, de la frustration, de la haine, beaucoup de fatigue due à la perte régulière et progressive d’énergie. Il en sortira également cette envie malsaine de plaire aux tenants du pouvoir, créant ainsi des compétitions malsaines elles aussi qui pourront donner une impression de productivité alors que cela ne sera que beaucoup d’agitation en surface pour peu de performance de fond. 
Ceci est et sera toujours du labeur dans son sens originel d’efforts et de sacrifices pour survivre. Cela génèrera donc, encore une fois, une productivité de très loin inférieure à ce qu’elle aurait été dans un environnement respectueux de la valeur. Une organisation axée autour d’un pouvoir ou d'une lutte de pouvoir et non d’une valeur est donc, qu’on le veuille ou non, une direction vers la perte de productivité sur le terme par rapport aux organisations axées sur la valeur.

Par conséquent, lorsque vous essayez de plaire à votre supérieur, à votre chef d’organisation, à vos collègues, etc. vous leur donnez du pouvoir. Et lorsque vous acceptez des choses qui par ailleurs ne cadrent pas avec vos convictions profondes, ou qui ne vous conviennent ni intellectuellement ni physiquement, mais que le faites au nom d’un ordre donné, vous leur donnez encore plus de pouvoir. Lorsque vous appelez une personne par son titre et non par son nom, vous leur donnez du pouvoir mais pire, vous en donnez à leur égo. Car si les titres sont une indication utile dans plusieurs circonstances, à ma connaissance ils ne figurent pas dans l’acte civil d’une personne. Il existe des termes d'usage comme Monsieur, Madame dans la vie courante, ainsi que certaines exceptions comme Votre Honneur ou Monsieur l’Ambassadeur, etc. (ce qui n’est pas le cas de PDG, Chef, Président, Directeur, etc.). Et il n’existe à ma connaissance, à part pour les exceptions cités plus tôt, aucune loi forçant qui que ce soit à appeler une personne par son titre de PDG, de Chef, de Président etc.

Pour résumer, plus vous leur donnez de pouvoir et plus vous puisez de votre énergie intérieure pour leur en donner. C’est un peu comme si en quelques sortes, vous étiez sorti du ventre de votre Mère pour donner de l’énergie à ces personnes autour de vous. Je ne suis pas certaine que ceci soit réellement l’objectif d’une vie. Et d’ailleurs en parlant de Mère, il est bon dans certains cas de se poser quelques secondes et de se demander si réellement nos Mères seraient heureuses de voir leurs enfants aliénés à ce point par quelques personnes ou par un système. Si cette image ne fonctionne pas, essayez l’image inverse d'imaginer vos enfant dans les mêmes circonstances ou de voir vos enfants vous imaginer en bon larbin de quelques personnes. Pas franchement rassurant!


A la maison.
Ce rapport avec le pouvoir et les effets qui en découlent sont exactement les mêmes dans tous les contextes, y compris à la maison ou il est communément admis que les parents sont « supérieurs » aux enfants qui sont donc « inférieurs ».

Je pense qu’en tant que parents les plus importants objectifs de notre vie consistent à (sur)protéger nos enfants et à les éloigner de la moindre chose susceptible de leur faire mal ou de représenter un danger pour eux. Le deuxième consiste universellement, à souhaiter que nos enfants atteignent les plus hauts sommets qu’ils se sont fixés, dans le scénario le plus sympathique possible. Et tout cela est guidé évidemment par l’amour le plus puissant et surprenant qui soit, même si dans les faits l’expression de cet amour n’est véritablement démontré ou compris par les concernés.
C’est donc cet amour immense mais mal exprimé, qui dicte aux parents certaines conduites, attitudes et décisions qui parfois finissent par être au détriment du bonheur de l’enfant. Car dans la conception traditionnelle de la famille, les parents disent quoi faire aux enfants qui doivent simplement s’y plier, sans poser de questions, et ce, quelque soit leur état d’esprit, leurs questions, leurs capacités intellectuelles ou physiques.
Car malgré tout leur amour et leurs bonnes intentions, les parents ne savent pas toujours de quelle manière gérer intelligemment certaines situations. Ils savent théoriquement qu'au fur et à mesure que les enfants grandissent, ces derniers acquièrent une sorte d’indépendance. Mais dans la pratique, cette indépendance progressive entraîne des questions de plus en plus existentielles qui finissent par façonner de plus en plus leurs propres convictions et visions de la vie. Et dans certains cas, ces visions et convictions ne collent plus vraiment au cadre dans lequel les enfants ont été élevés.

C’est donc en conjuguant avec l’évolution de vos enfants, ce qui inclut l’évolution de leur état d’esprit, leur libre arbitre et leurs convictions profondes, qu’il est plus facile de les impliquer, engager et responsabiliser de manière productive à atteindre les objectifs communs de la famille. Une des principales Lois Naturelle est celle du miroir, ce que vous donnez vous recevez. En se sentant écoutés et valorisés les enfants se découvrent eux-mêmes leur potentiels et sont plus enclins à : s’ouvrir, s’impliquer, s’engager et se responsabiliser.
Les contraintes qui sont expliquées, les souhaits parentaux qui présentés sans intention dictatoriale permettent l’ouverture du dialogue, les intérêts et l’attention se font réciproques, tout comme le respect. Tandis que les ordres et contraintes imposées sans explications créent frustration, crainte et désobéissance à la moindre occasion car l’enfant cherchera toujours inconsciemment à comprendre par lui-même ce qui ne lui aura pas été expliqué.


Le pouvoir vide les gens de leur énergie. La valeur en donne.
Credit image: Pixabay.


Comment donner de la valeur à une personne.
Voici une définition de Valeur selon Wikipedia (moteur de recherche discutable mais j’avoue avoir voulu faire vite): “Valeur (economique), la mesure du profit obtenu par des biens et/ou services.”

Dans le contexte économique et dans les affaires,  une valeur est ajoutée est cette valeur additionnelle qu’un service ou un produit apporte comparé à d’autres services ou produits similaires et comparé à son état initial (pour les produits notamment). Ceci, parce qu’il aura traversé différentes étapes de transformation. A partir de cette logique, on peut donc dire que la transformation est créatrice de valeur ajoutée, ou au moins, en constitue un facteur important.

Au niveau personnel, donner de la valeur à une personne est donc lui donner de l’importance pour ce qu’elle est dans son intégralité, dans son esprit, dans sa morale, dans ses visions, ses actes, ses capacités, dans son potentiel… et surtout, c’est lui donner cette importance avec ou malgré (je préfère avec) ses faiblesses et ses incapacités. C’est donc respecter la personne qu’elle est, reconnaître ses opinions et avis, et toutes les choses de sa personnes qui ont de la valeur et qui lui en donnent par conséquent. Et lorsque ces valeurs sont ajoutées et emboîtées à d’autres valeurs, elles prennent encore plus d’importance et deviennent d’autant plus des valeurs personnelles ajoutées.

Dans un contexte professionnel par exemple, cela reviendrait à reconnaître (et accepter) ses collaborateurs et collègues pour leur compétences, leurs connaissances, leurs expériences, leurs avis, les valeurs qu’ils ont et non pour celles qu’ils prétendent avoir au nom d’un statut, d’une hiérarchie, etc.
Mais plus que cela, cela reviendrait à regarder avec un regard humain, ces autres humains nichés derrière les étiquettes professionnelles, en leur donnant de notre plein gré (ce qui fait toute la différence en termes d’énergie), un peu de chaleur et d’énergie à travers un regard, une attention, des pensées, des mots, des sourires,…
Ceci génère ce qu’aucun argent ou pouvoir ne pourront jamais générer : le Respect et l’affection.

Dans un contexte familial, donner de la valeur aux enfants et les élever dans ce fonctionnement relève exactement du même processus. les enfants sont des êtres particulièrement intelligents et non des sortes de poupées mobiles incapables de comprendre les fonctionnements et discussions d’adultes. Les enfants et les adolescents comprennent absolument tout ce que vous prenez la peine d’expliquer, avec l’attention et l’énergie nécessaire pour répondre aux questions qui découleront de ces explications.
Lorsque les enfants comprennent une situation et qu’ils s’y sentent impliqués, la question d’aimer ou ne pas aimer, de vouloir ou de ne pas vouloir ne se posera plus puisqu’ils se sentiront impliqués dans l’affaire et en seront quoi qu’il arrive, solidaires.


Elever les enfants dans le respect de leurs valeurs, c’est la certitude de leur créer un monde plus agréable pour demain. 
Credit image: Pixabay.


Si l’on accordait plus aux enfants, indépendamment de leur âge, ce statut d’être humains à part entière qu’ils sont, c'est-à-dire de personnes (miniatures mais personnes quand mêmes) avec un cerveau pour analyser les choses, un cœur pour aimer et ressentir les choses et une âme pour comprendre leur rôle et leur place, on en ferait le genre d’adultes qui manquent cruellement aujourd’hui. On se retrouverait plus souvent avec des adultes respectueux d’eux-mêmes, des autres et de leur environnement, soit de vrais « bon citoyens responsables » qui, parce que les parents les auront connectés au Processus des Lois Naturelles de la Vie, développeront plus systématiquement un état d’esprit basé sur l’amour et la construction.

C’est donc précisément à ce niveau d’éducation que nous parents, jouons un rôle crucial pour la construction de ce qui sera le mode de demain. ©




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